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mardi 21 juin 2011
DISCOGRAPHIE - BARRY BROWN
Barry Brown (Kingston (Jamaïque), 1962 - idem, 28 mai 2004) est un chanteur jamaïcain de reggae, ayant débuté sa carrière dans les années 1970 avec le producteur Bunny Lee.
Archétype du chanteur sufferer, son talent tenait plus à ses intonations roots et aux émotions qu'il transmettait qu'à la justesse de son chant. Son premier tube "Step it up Youthman" sortit en 1979. Barry Brown rencontra un grand succès lors de l'ère early dancehall (1979-1982).
Il est décédé des suites d'une chute alors qu'il se trouvait dans un studio d'enregistrement
Archétype du chanteur sufferer, son talent tenait plus à ses intonations roots et aux émotions qu'il transmettait qu'à la justesse de son chant. Son premier tube "Step it up Youthman" sortit en 1979. Barry Brown rencontra un grand succès lors de l'ère early dancehall (1979-1982).
Il est décédé des suites d'une chute alors qu'il se trouvait dans un studio d'enregistrement
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DISCOGRAPHIE - BARRINGTON LEVY
Né le 30 avril 1964 à Kingston en Jamaïque, Barrington Levy est un chanteur de reggae qui a débuté au sein du groupe Mighty Multitudes. En 1979, à l'âge de 15 ans il enregistre plusieurs hits produits par Hyman "Jah Life" Wright et Henry "Junjo" Lawes sur les riddims des Roots Radics qui sont considérés comme des morceaux précurseurs du style dancehall : Ah yah we deh, Shine eye girl, Looking my love et Collie weed.
Son premier album, Bounty Hunter qui parait la même année est un grand succès. Les enregistrements qui le suivent, pour le label Volcano de Junjo Lawes, pour Jah Life à New York ou pour le label Powerhouse de George Phang, installent Barrington Levy au rang de star du dancehall avant ses 20 ans.
Après un petit passage à vide au début des années 80, il rencontre Jah Screw, producteur et ancien selecteur du SturGav sound, et enregistre le hit Under me sensi en 1984. Jah Screw reprend la carrière de Barrington Levy en main, en produisant des morceaux plus cross-over comme Here I come qui est encore aujourd'hui la chanson la plus connue aux États-Unis, en Angleterre et en Europe.
En 1995, Barrington Levy renoue avec le succès dans les dancehalls avec une série de combinaisons produites par Jah Screw : il combine notamment avec Bounty Killer (Living dangerously), Cutty Ranks, Lady Saw et Spragga Benz. C'est encore une combinaison, cette fois-ci avec le rappeur Shyne, qui le ramène en 1999 sur le devant de la scène dancehall et hip-hop.
Après 25 années de carrière, Barrington Levy est donc encore au top à tous les points de vue : il est plébiscité par les fans de roots, les plus gros sound systems passent ses morceaux et il est apprécié par de nombreux fans de hip-hop.
Voici une liste, non exhaustive, de quelques uns de ses plus grands tubes : Shine Eye Gal (Up Park Camp riddim), Collie Weed (Conversation riddim), Bounty Hunter, A Yah We Deh, Under Me Sensi (African Beat riddim), Looking My Love (Real Rock riddim), Murderer (Hot Milk riddim), Be Strong, Here I Come (Revolution riddim), Sensimilla, Englishman, Look Youthman, Sweet Reggae Music (Far East riddim), Rock & Come In (Stalag riddim), Prison Oval Rock, Too Experienced (reprise de Bob Andy)...A noter que sa chanson "Here I Come" est présente sur K-Jah West, une radio de reggae virtuelle dans le jeu GTA San Andreas.
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DISCOGRAPHIE - ASWAD
Aswad ("Noir" en Arabe) est un groupe de reggae anglais, connu pour avoir amené de fortes influences R&B et soul à la musique reggae. Ils jouent depuis le milieu des années 70 et ont sorti un total de 21 albums.
En tant qu'enfants naturalisés d'immigrants caribéens, ils furent emmenés à Londres à la suite de la Seconde Guerre mondiale. Ils fréquentèrent un lycée local près de Ladbroke Grove.Les membres originaux d'Aswad étaient Brinsley Forde, George Oban, Angus "Drummie Zeb" Gaye, et Donald Griffiths. Courtney Hemmings était un collaborateur régulier dans les années 1970, il a notamment participé, en tant que musicien, au concert de Burning Spear de 1977, enregistré au Rainbow Theatre de Londres, alors qu'Aswad était le backing band. Vin Gordon, Bongo Levi et Karl Pitterson ont aussi joués avec Aswad[1].
Ils sont devenus numéro 1 du top des artistes reggae anglais avec des chansons, typiques de l'époque, sur l'opression de la jeunesse noire, comme "Three Babylon" et "It's Not Our Wish", et le puissant instrumental aux influences jazz "Warrior Charge" (les versions complètes de ces chansons sont disponibles sur l'album Showcase).
Aswad a élargi son audience avec l'album New Chapter (1981). Love Fire a obtenu une grande reconnaissance en étant utilisé comme instrumental de "Promised Land" de Dennis Brown.
Parmi le catalogue de hit d'Aswad figure "Don't Turn Around", un hit pop classé n°1 en Angleterre en 1988, enregistré à l'origine par Tina Turner sur la face B de son single "Typical Male". Ils continuèrent avec un hit classé n°11 en Angleterre : "Give A Little Love", et une version reggae de "Best of My Love" du groupe The Emotions. En 1989, ils participent à l'album Greenpeace Rainbow Warriors avec le single "Set Them Free". La même année, ils jouent avec Sir Cliff Richard sur la chanson "Share A Dream", enregistrée l'année précédente, au stade Wembley au cours du spectacle "The Event" (16 et 17 juin 1989). Leur hit suivant, "Shine", parait en 1994. Ils joueront aussi une reprise de Invisible Sun de The Police, avec Sting.
Le groupe a aussi joué avec chacun des ex-Wailers.
Aswad a sorti sa plus récente production en 2009 avec l'album City Lock. Ils ont sorti les singles "What Is Love ?" et "Do That Thing" la même année
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DISCOGRAPHIE - ANTHONY B
Anthony B (alias Keith Blair) est né le 31 mars 1976 à Clarks' Town, Jamaïque. Il passe son enfance à Trelawny où il commence à chanter dans les églises, à l'instar de ses aînés Bob Marley et Toots and the Maytals. Après avoir fait ses armes dans le sound system local Shaggy Hi-Power, il décide de partir à Portmore, où il fait la connaissance d'autres artistes comme Determine, Mega Banton, Ricky General, Terror Fabulous ou encore Little Devon . C'est d'ailleurs ce dernier qui va le présenter à Richard Bell, le célèbre producteur du label Star Trail.
Son premier album, The Living Is Hard, sort en 1993, mais sa carrière débute vraiment à partir de 1996. Le bobo signe un premier succès : Repentance Time qui le révèle au public. Suivent ensuite quelques uns de ses tout meilleurs titres comme Rumour, Raid di barn et le Fire pon Rome aux lyrics explosifs. Son premier album Real Revolutionary, qui comprend justement ces singles, arrive dans la foulée et reçoit un bon accueil dans le milieu. Fin 1997, son deuxième album Universal Struggle arrive dans les bacs. Plusieurs morceaux marquent les esprits comme Nah vote again, sorti alors que se profilent les élections jamaïcaines de 1997, le Waan Back reprenant le riddim du Night Nurse de Gregory Isaacs ou encore Marley Memories, ultime hommage au King.
En 2000 il enregistre au Tuff Gong studio le titre Poor Man en duo avec Pierpoljak pour l'album Tuff Gong Blues, sortit en 2007 sur le label Soulfire.
Un an plus tard, le Dj revient avec Seven Seals. Cet album ne rencontre malheureusement pas le succès mérité et reçoit une critique mitigée malgré de très bons titres. En 2001, il signe "That's Life" aux sonorités roots sur lequel on peut notamment retrouver la reprise Equal Rights de Peter Tosh. Viennent ensuite les albums "Street Knowledge" (comprenant, entre autres, le cut Police et le duo Two Sevens Clash avec Joseph Hill de Culture), le très moyen "Smoke Free" et le peu reconnu "Justice Fight".
Plus récemment, "Powers of Creation", a été produit par Frenchie (producteur notamment de Raggasonic), pour son label Maximum Sound. Il a aussi produit un album et DVD Live on the battlefield, enregistré à Toulouse en 2002, qui résume bien l'énergie que peut dégager cet artiste lors de ses prestations scéniques, et sa relation avec le public français.
DISCOGRAPHIE - ALTON ELLIS
Alton Ellis est un chanteur jamaïcain (né à Kingston (Jamaïque) le 1er septembre 1938[1], et décédé à Londres (Royaume-Uni) le 11 octobre 2008[1]).
Alton Ellis est considéré en Jamaïque comme le plus grand chanteur de « soul » que le pays ait connu, jusqu’à ce que Bob Marley se révèle. Ellis commence sa carrière durant la période Ska, mais c’est au cours de la période « Rocksteady » qu’il se démarque réellement. Doux, plein d’émotions, il réalise une série de singles Ska pour le label Studio One de Clement Coxsone Dodd, mais atteint son apogée en enregistrant des titres Rocksteady pour le label Treasure Island de Duke Reid.
Ellis nait à Kingston en Jamaïque en 1938 et grandit à Trenchtown, un secteur de cette ville. Jeune, il apprend à chanter et jouer du piano en fréquentant un centre local pour jeunes la nuit. Au début de l'adolescence, il forme le duo Alton & Eddie avec Eddie Perkins. En 1959, après avoir gagné un concours de chant, il enregistra le single Muriel, qui devint un succès important en Jamaïque. Peu après cet épisode, Perkins quitta la Jamaïque pour tenter sa chance aux États-Unis, laissant Ellis seul.
Ellis enregistra pour Studio One au début des années 1960, mais récolta peu d’argent. Insatisfait, il quitta pour le label Treasure Island en 1965 et forma un trio de backup vocal appelé The Flames (avec son frère Leslie, mais les membres changeront plusieurs fois). Ellis sort rapidement un succès anti-violent majeur, Dance crasher, et l’année suivante, il réalise ce qui est considéré comme étant le premier titre Rocksteady, Get ready — Rock Steady. Son rythme innovant naquit lors d’une session ou le bassiste n’était pas présent, obligeant Jackie Mittoo à jouer la ligne de basse lui-même. La main gauche de Mitoo ne pouvant pas suivre le rythme effréné du Ska, il adapte donc un rythme plus lent. Il connait d’autres grand succès en 1966, incluant Cry tough et Girl i’ve got a date, qui devint son plus grand succès. Il réalise aussi des duos avec Phyllis Dillon ainsi qu'avec sa sœur Hortense Ellis (Breaking up is hard to do). L'album Mr. Soul of Jamaica (réédité en disque compact sous le nom Cry Tough) rassemble la plupart de ses succès pour Treasure Island.
En 1968, Ellis retourne à Studio One, ce qui fit de lui l’un des seuls chanteurs à franchir le fossé séparant les deux ennemis jurés. La plupart de ses succès de la fin des années soixante viennent de Studio One, incluant Willow tree, I'm just a guy et Sitting in the park. En 1970, l’album Sunday coming sort: il est considéré comme l’un de ses meilleurs chez Studio One. Ellis fait plus tard équipe avec Lloyd Daley pendant une brève période. Cette collaboration aboutit à des titres plus rasta tels que Lord Deliver Us ou Back To Africa. Il travaille aussi avec Keith Hudson. Cependant, il ne reçoit toujours pas de réelles compensations financières pour ses succès. Déçu, il part aux États-Unis et au Canada, puis en Angleterre à partir de 1973 de manière fixe.
En Angleterre, Ellis crée son propre label, Alltone, qui est destiné à la réalisation de nouveaux enregistrements et à la sortie de compilations de ses premiers succès. Il fait un retour triomphant en Jamaïque au Reggae Sunsplash en 1983 et 1985, et enregistre un nouveau single intitulé Man From Studio One pour Dodd en 1991.
Il participe avec le groupe de ska français ASPO à une tournée triomphale en France et en Europe en 2004-2005, reprenant la plupart de ses succès. Un enregistrement de cette tournée est commercialisé dans la foulée, premier disque "live" d'Alton Ellis. (Workin'On a Groovy Thing)
Il décède des suites d'un cancer dans la nuit du 10 au 11 octobre 2008[1]
Alton Ellis est considéré en Jamaïque comme le plus grand chanteur de « soul » que le pays ait connu, jusqu’à ce que Bob Marley se révèle. Ellis commence sa carrière durant la période Ska, mais c’est au cours de la période « Rocksteady » qu’il se démarque réellement. Doux, plein d’émotions, il réalise une série de singles Ska pour le label Studio One de Clement Coxsone Dodd, mais atteint son apogée en enregistrant des titres Rocksteady pour le label Treasure Island de Duke Reid.
Ellis nait à Kingston en Jamaïque en 1938 et grandit à Trenchtown, un secteur de cette ville. Jeune, il apprend à chanter et jouer du piano en fréquentant un centre local pour jeunes la nuit. Au début de l'adolescence, il forme le duo Alton & Eddie avec Eddie Perkins. En 1959, après avoir gagné un concours de chant, il enregistra le single Muriel, qui devint un succès important en Jamaïque. Peu après cet épisode, Perkins quitta la Jamaïque pour tenter sa chance aux États-Unis, laissant Ellis seul.
Ellis enregistra pour Studio One au début des années 1960, mais récolta peu d’argent. Insatisfait, il quitta pour le label Treasure Island en 1965 et forma un trio de backup vocal appelé The Flames (avec son frère Leslie, mais les membres changeront plusieurs fois). Ellis sort rapidement un succès anti-violent majeur, Dance crasher, et l’année suivante, il réalise ce qui est considéré comme étant le premier titre Rocksteady, Get ready — Rock Steady. Son rythme innovant naquit lors d’une session ou le bassiste n’était pas présent, obligeant Jackie Mittoo à jouer la ligne de basse lui-même. La main gauche de Mitoo ne pouvant pas suivre le rythme effréné du Ska, il adapte donc un rythme plus lent. Il connait d’autres grand succès en 1966, incluant Cry tough et Girl i’ve got a date, qui devint son plus grand succès. Il réalise aussi des duos avec Phyllis Dillon ainsi qu'avec sa sœur Hortense Ellis (Breaking up is hard to do). L'album Mr. Soul of Jamaica (réédité en disque compact sous le nom Cry Tough) rassemble la plupart de ses succès pour Treasure Island.
En 1968, Ellis retourne à Studio One, ce qui fit de lui l’un des seuls chanteurs à franchir le fossé séparant les deux ennemis jurés. La plupart de ses succès de la fin des années soixante viennent de Studio One, incluant Willow tree, I'm just a guy et Sitting in the park. En 1970, l’album Sunday coming sort: il est considéré comme l’un de ses meilleurs chez Studio One. Ellis fait plus tard équipe avec Lloyd Daley pendant une brève période. Cette collaboration aboutit à des titres plus rasta tels que Lord Deliver Us ou Back To Africa. Il travaille aussi avec Keith Hudson. Cependant, il ne reçoit toujours pas de réelles compensations financières pour ses succès. Déçu, il part aux États-Unis et au Canada, puis en Angleterre à partir de 1973 de manière fixe.
En Angleterre, Ellis crée son propre label, Alltone, qui est destiné à la réalisation de nouveaux enregistrements et à la sortie de compilations de ses premiers succès. Il fait un retour triomphant en Jamaïque au Reggae Sunsplash en 1983 et 1985, et enregistre un nouveau single intitulé Man From Studio One pour Dodd en 1991.
Il participe avec le groupe de ska français ASPO à une tournée triomphale en France et en Europe en 2004-2005, reprenant la plupart de ses succès. Un enregistrement de cette tournée est commercialisé dans la foulée, premier disque "live" d'Alton Ellis. (Workin'On a Groovy Thing)
Il décède des suites d'un cancer dans la nuit du 10 au 11 octobre 2008[1]
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DISCOGRAPHIE - ALPHA BLONDY
Alpha Blondy
Nationalité : Africain
Vrai nom : Seydou Koné
Alpha Blondy est une figure incontournable du reggae africain mais aussi du reggae mondial. Originaire de Côte d'Ivoire où il vit toujours aujourd'hui, il se fera très
vite remarquer de par l'originalité de son reggae et la tonalité de ses
textes qui vont secouer l'Afrique de l'Ouest. Comme si un vent mystique allait pour toujours envelopper la Côte d'Ivoire des années 80.
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